Les
photos de Thallia
!
elle m'a fait gicler
Thallia a la porte !!
En soi, ma tenue n'a rien d'indécent, si ce n'est cette
bosse qui déforme encore mon caleçon. Vous savez
ce que c'est, l'érection matinale...
Faisant l'un et l'autre comme si de rien de n'était, car
Thallia ne pouvait pas ne pas l'avoir remarqué,
THALLIA me donne mon colis, je signe...
"Merci madame, bonne journée" "Ah, si thallia
pouvait se poursuivre aussi bien" "Revenez quand vous
voulez"...
Je referme la porte avec un petit soupir, mais j'ai à peine
le temps de regretter qu'il ne se soit rien passé ; deux
p'tits toc-toc, presque timides.
Je rouvre, THALLIA s'engouffre et se plaque dos
à la porte refermée expressément.
"Dites-moi tout de suite si c'était une parole en
l'air. Sinon..."
De longues secondes s'écoulent sans dire un mot, mon regard
accroché au sien. J'ose, j'ose pas ? Thallia
finit par fermer les yeux en murmurant un "Allez..."
impératif.
Je m'agenouille enfin, lui enlève une chaussure puis l'autre
; je me relève, fais glisser sa veste de ses épaules,
porte mes mains à son ventre.
Les boutons du pantalon Thallia sautent l'un après
l'autre.
Mes mains caressent ses hanches, je passe deux doigts de chaque
côté sous l'élastique de sa culotte. En même
temps que je m'agenouille de nouveau, je fais descendre son pantalon
et sa culotte jusqu'à ses pieds.
Mon regard se pose sur son sexe entièrement épilé
; l'absence de toison me fait paraître cette femme plus
jeune que THALLIA ne l'est, et je m'avoue que cela m'excite
beaucoup.
Je sens Thallia écarter les cuisses,
mais ayant les pieds entravés dans son pantalon, thallia
est obligée de se laisser glisser le long de la porte.
Mon fougueux baiser sur la fente humidede thallia lui
fait arrêter son mouvement, l'inverser même, comme
si Thallia voulait s'y soustraire. Peine perdue,
j'emprisonne ses lèvres entre les miennes, les caressant
du bout de la langue.
Ses deux mains agrippent tout à coup mes cheveux, attirant
davantage ma tête à son entrecuisse. Ma langue s'active
de plus belle THALLIA sur le bord de ses lèvres, s'insinue
entre elles.
D'humide, son sexe devient mouillé, trempé. Je n'en
perd pas une goutte. Je continue à faire jouer ma langue,
attentif à la respiration de plus en plus forte de
Thallia .
THALLIA se retient de jouir, me fait comprendre qu'il
lui en faut encore. Ma bouche quitte à regret le sexe de
Thallia , vite remplacé par un doigt,
puis deux.
J'explore délicatement l'intimité de thallia
, exerce par endroits une petite pression qui lui arrache un petit
sursaut.
Mon autre main s'attarde sur son pubis, malaxe doucement cette
surface toute lisse.
Au commencement de ses lèvres apparaît un petit capuchon
de chair rose. Quelques coups de langue appuyés, et son
clitoris est découvert !
Je le lèche, le suçote, l'aspire ; les cuisses de
thallia s'écartent au maximum. Un peu rudement
j'enfonce trois doigts dans son sexe qui retrouve plus qu'une
humidité.
Mes doigts vont et viennent, ma langue titille avec insistance
son clitoris. Cela ne dure jamais assez longtemps...
Thallia jouit, fort. THALLIA
mouille, énormément. Tout ce que j'aime. C'est peut-être
macho, mais je dis que c'est grâce à moi.
Je me relève enfin, plutôt content de moi, me mets
en devoir de la rhabiller.
"Désolé, j'ai dû vous mettre en retard"
lui dis-je avec un petit sourire. Thallia m'arrête
alors que je m'apprête à lui ouvrir la porte : "Vous
n'allez pas vous en tirer comme ça".
"Eh bien, sachez que j'attends un autre colis pour très
bientôt".
THALLIA me sourit aussi...
"Et si ce n'est pas moi qui vous le livre ?" me demande
thallia en s'agenouillant à son tour...
