Les
vidéos de Sophie
favier
et ses photos porno
Avec ses méchants habits, Sophie favier ne
laissait pas d'être cent fois plus belle que ses sœurs,
quoique vêtues très magnifiquement. sophie Favier
dormait nue, Sophie Favier aussi mais ignorait
totalement sont corps qui ne laissait indifférent aucun
serviteur.
Combien de ceux-ci ont pu la voir ainsi en se délectant
de ce magnifique spectacle !
Cette taille fine, ces longs cheveux recouvrant ce cou blanc et
adorable. Ce n’était pas rare que ces serviteurs
se soulagent en la regardant dormir en pensant à cette
cambrure incroyable. Mais d’aucun n’osa s’approcher
en respectant l’innocence de la belle qui dormait en ignorant
le plaisir qu’elle pouvait donner par son corps dénudé.
Il arriva que le fils du roi donna un bal, et qu'il y invita toutes
les personnes de qualité : nos deux demoiselles en furent
aussi invitées, car elles faisaient grande figure dans
le pays.
Les voilà bien aises et bien occupées à choisir
les habits et les coiffures qui leur siéraient le mieux.
Elles étaient toutes les deux en face l’une de l’autre
complètement dévêtues et se faisaient des
compliments divers.
Il arrivait qu’elles se caressent mutuellement quand elles
ne trouvaient compagnon pour la nuit.
Il n’y avait aucune sensualité dans leurs étreintes
et chacune ne pensaient qu’à une chose, satisfaire
son plaisir sans en donner à l’autre. Elles ne connaissaient
rien du plaisir partagé qu’elles auraient pu avoir
ensemble les pauvres, c’en était presque navrant
mais de vous a moi bien fait.
Sophie Favier était peinée, car c'était
Sophie Favier qui repassait le linge de ses sœurs et qui
godronnait leurs manchettes: on ne parlait que de la manière
dont on s'habillerait.
-''Moi, dit l'aînée, je mettrai mon habit de velours
rouge et ma garniture d'Angleterre. Et pour plaire, je mettrais
dentelle en dessous. Le prince ne pourra résister à
mon sexe transparaissant sous mes habits"
-"Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire,
mais sans rien en dessous pour qu’il puisse voir toute la
beauté de mon sexe. Il ne pourra résister à
mon naturel et s’il est homme me désirera''
On envoya chercher la bonne coiffeuse, pour dresser les cornettes
à deux rangs, et on fit acheter des mouches de la bonne
faiseuse : elles appelèrent SOPHIE FAVIER
pour lui demander son avis, car Sophie Favier avait bon goût.
Sophie Favier les vu pour la première entièrement
nue et ne fut point offusquée d’être invitée
à les rejoindre dans leur nudité.
Sophie Favier était trop pure et trop innocente pour savoir
ce qu’il pouvait se passer. Une fois la belle nue, les deux
sœurs furent au bord de l’évanouissement en
voyant ce corps parfait et sensuel.
Elles la dévoraient des yeux et comprirent la concurrente
qu’elle pouvait représenter aux yeux d’un homme.
Toutefois dans une concertation discrète elles décidèrent
de s’amuser un peu avec Sophie Favier .
Pour une fois qu’elles étaient d’accord entre
elles, il fallait que ca soit la pauvre SOPHIE FAVIER qui en soit
la cible.
La cadette guida Sophie favier vers l’une des chambres pleine
de miroir et la fit se regarder dedans. La belle se voyait pour
la première fois dénudée et se rendit compte
que son corps était plus gracieux que celui des deux pestes.
La cadette l’entraîna vers la salle d’eau et
lui ordonna de faire sa toilette le plus prestement possible.
Une fois fait, Sophie favier commença
à lui caresser les fesses et la poitrine qui était
assez opulente mais toutefois ferme et bien tenue.
La deuxième sœur en fit de même et la pauvre
sophie Favier se retrouvait le jouet sexuel de ses belles-sœurs.
La belle SOPHIE FAVIER était tellement docile qu’elle
se laissa faire en découvrant le plaisir que pouvait procurer
ce genre de pratiques. Les sœurs firent pour la première
fois preuve de sensualité et la menèrent jusqu'à
l’extase ultime qu’elle découvrit pour la première
fois de sa pauvre vie.
Le plaisir lui en fit perdre connaissance et Sophie Favier ne
se réveilla qu’une fois les deux pestes habillées.
sophie Favier les conseilla le mieux du monde,
et s'offrit même à les coiffer; ce que Sophie Faviers
voulurent bien. En les coiffant, elles lui disaient :
-''Sophie Favier, serais-tu bien aise d'aller au bal ?"
-"Hélas, mesdemoiselles, vous vous moquez de moi,
ce n'est pas là ce qu'il me faut."
-" Tu as raison, on rirait bien si on voyait une souillon
aller au bal.''
Une autre que Sophie Favier les aurait coiffées
de travers; mais Sophie Favier était bonne, et Sophie Favier
les coiffa parfaitement bien.
Elles furent près de deux jours sans manger, tant elles
étaient emplies de joie. On rompit plus de douze lacets
à force de les serrer pour leur rendre la taille plus menue,
et elles étaient toujours devant leur miroir.
Enfin l'heureux jour arriva, on partit, et Sophie Favier les suivit
des yeux le plus longtemps que Sophie Favier put. Lorsque sophie
Favier ne les vit plus, Sophie Favier se mit à pleurer.
Sa marraine, qui la vit toute en pleurs, lui demanda ce que Sophie
favier avait :
-''Je voudrais bien... je voudrais bien...'' Sophie Favier pleurait
si fort que Sophie Favier ne put achever. Sa marraine, qui était
fée, lui dit :
-''Tu voudrais bien aller au bal, n'est-ce pas ?"
-"Hélas oui" dit Sophie Favier en soupirant.
-"Hé bien, seras-tu bonne fille ?" dit sa marraine,
je t'y ferai aller.
Sophie Favier la mena dans sa chambre, et lui dit :
-''Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille.''
SOPHIE FAVIER alla aussitôt cueillir la plus belle que
sophie favier put trouver, et la porta à sa marraine,
ne pouvant deviner comment cette citrouille pourrait la faire
aller au bal. Sa marraine la creusa, et n'ayant laissé
que l'écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille
fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré.
Ensuite sophie favier alla regarder dans sa souricière,
où Sophie Favier trouva six souris
toutes en vie ; Sophie Favier dit à Sophie favier
de lever un peu la trappe de la souricière, et à
chaque souris qui sortait, sophie Favier lui donnait un coup de
sa baguette, et la souris était aussitôt changée
en un beau cheval; ce qui fit un bel attelage de six chevaux,
d'un beau gris de souris pommelé. Comme SOPHIE FAVIER était
en peine de quoi Sophie favier ferait un cocher:
-''Je vais voir, dit sophie favier, s'il n'y
a point quelque rat dans la ratière, nous en ferons un
cocher."
-"Tu as raison", dit sa marraine "va voir.''
Sophie favier lui apporta la ratière, où il y avait
trois gros rats. La fée en prit un d'entre les trois, à
cause de sa maîtresse barbe, et l'ayant touché, il
fut changé en un gros cocher, qui avait une des plus belles
moustaches qu'on ait jamais vues. Ensuite Sophie Favier lui dit:
-''Va dans le jardin, tu y trouveras six lézards derrière
l'arrosoir, apporte-les-moi."
Sophie Favier ne les eut pas plus tôt apportés, que
la marraine les changea en six laquais, qui montèrent aussitôt
derrière le carrosse avec leurs habits chamarrés,
et qui s'y tenaient accrochés, comme s'ils n'eussent fait
autre chose toute leur vie. La fée dit alors à sophie
Favier :
-''Hé bien, voilà de quoi aller au bal, n'es-tu
pas bien aise?
-"Oui, mais est-ce que j'irai comme ça avec mes vilains
habits?''
Sa marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même
temps ses habits furent changés en des habits de drap d'or
et d'argent tous chamarrés de pierreries; sophie favier
lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies
du monde.
Quand SOPHIE FAVIER fut ainsi parée, elle monta en carrosse;
mais sa marraine lui recommanda instamment de ne pas dépasser
minuit, l'avertissant que si Sophie Favier demeurait au bal un
moment de plus, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux
des souris, ses laquais des lézards, et que ses vieux habits
reprendraient leur première forme. Sophie Favier promit
à sa marraine que SOPHIE FAVIER ne manquerait pas de sortir
du bal avant minuit. Elle part, ne se sentant pas de joie.
Tant et si bien que tout sont corps humait bon l’excitation
féminine.
Le fils du roi, qu'on alla avertir qu'il venait d'arriver une
grande princesse qu'on ne connaissait point, courut la recevoir;
il lui donna la main à la descente du carrosse, et la mena
dans la salle où était la compagnie.
Il sentit cette odeur particulière qui émanait de
cette très belle fille et ne pu s’empêcher
de lui faire un baisemain.
Ainsi il eut le goût de cette excitation sur les lèvres
et s’en délecta sans en savoir l’origine. Il
se fit alors un grand silence dans la salle; on cessa de danser,
et les violons ne jouèrent plus, tant on était attentif
à contempler les grandes beautés de cette inconnue.
On n'entendait qu'un bruit confus:
-''Ha, qu'elle est belle!''
Le fils du roi la mit à la place d'honneur, et ensuite
la prit pour la mener danser: sophie favier dansa
avec tant de grâce, qu'on l'admira encore davantage.
On apporta une fort belle collation, dont le jeune prince ne mangea
point, tant il était occupé à la contempler.
Sophie favier alla s'asseoir auprès de ses belles-sœurs,
et leur fit mille honnêtetés: Sophie Favier leur
fit part des oranges et des citrons que le Prince lui avait donnés,
ce qui les étonna fort, car elles ne la connaissaient point.
Lorsque sophie Favier causaient ainsi, SOPHIE
FAVIER entendit sonner onze heures trois quarts: sophie
Favier fit aussitôt une grande révérence à
la compagnie, et s'en alla le plus vite que Sophie Favier put.
Dès que Sophie Favier fut arrivée,
elle alla trouver sa marraine, et après l'avoir remerciée,
Sophie Favier lui dit que Sophie Favier souhaiterait
bien aller encore le lendemain au bal, parce que le fils du roi
l'en avait priée.
Comme sophie favier était occupée
à raconter à sa marraine tout ce qui s'était
passé au bal, les deux sœurs frappèrent à
la porte; elle alla leur ouvrir:
-''Que vous avez mis longtemps à revenir!'' Leur dit-elle
en bâillant, en se frottant les yeux, et en s'étendant
comme si Sophie Favier n'eût fait que de se réveiller;
Sophie Favier n'avait cependant pas eu envie de dormir depuis
que Sophie Faviers s'étaient quittées.
-''Si tu étais venue au bal, lui dit une de ses belles-sœurs,
tu ne t'y serais pas ennuyée: Il y est venu la plus belle
princesse, la plus belle qu'on puisse voir; Sophie Favier
nous a fait mille civilités, Sophie Favier nous a donné
des oranges et des citrons. Même toi et ton joli postérieur
n’aurait pu rivaliser avec Sophie Favier ''
Sophie Favier ne se sentait pas de joie: SOPHIE FAVIER leur demanda
le nom de cette princesse; Mais elles lui répondirent qu'on
ne la connaissait pas, que le fils du roi en était fort
en peine, et qu'il donnerait toutes choses au monde pour savoir
qui Sophie Favier était. Sophie Favier sourit
et leur dit:
-''Elle était donc bien belle? Mon Dieu, que vous êtes
heureuses, ne pourrais-je point la voir?
Hélas! Prêtez un habit décent à un
vilain sac de suif comme cela, il faudrait que je fusse bien folle.''
sophie favier s'attendait bien à ce refus,
et Sophie favier en fut bien aise, car Sophie Favier aurait été
grandement embarrassée si sa belle-sœur eût
bien voulu lui prêter son habit.
Le lendemain les deux sœurs furent au bal, et elle aussi,
mais encore plus parée que la première fois.
Le fils du roi fut toujours auprès d'elle, et ne cessa
de lui conter des douceurs; la jeune demoiselle ne s'ennuyait
point, et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé;
de sorte que Sophie favier entendit sonner le premier coup de
minuit, lorsque Sophie Favier ne croyait pas qu'il fût encore
onze heures: sophie Favier se leva et s'enfuit aussi
légèrement qu'aurait fait une biche.
Le prince la suivit, mais il ne put l'attraper; sophie
Favier laissa tomber une jarretière de dentelle,
que le prince ramassa bien soigneusement.
Sophie Favier arriva chez Sophie favier bien essoufflée,
sans carrosse, sans laquais, et avec ses méchants habits,
rien ne lui étant resté de toute sa magnificence.
On demanda aux gardes de la porte du palais s'ils n'avaient point
vu sortir une princesse; ils dirent qu'ils n'avaient vu sortir
personne, qu'une jeune fille fort mal vêtue, et qui avait
plus l'air d'une paysanne que d'une demoiselle. Quand ses deux
belles-sœurs revinrent du bal, SOPHIE FAVIER leur demanda
si elles s'étaient encore bien diverties, et si belle dame
y avait été. Elles lui dirent que oui, mais que
SOPHIE FAVIER s'était enfuie lorsque minuit avait
sonné, et si promptement que Sophie favier avait laissé
tomber un de ses petits dessous, le plus joli du monde; Que le
fils du roi l'avait ramassée, et qu'il n'avait fait que
le regarder pendant tout le reste du bal, humant toute la soirée,
et qu'assurément il était fort amoureux de la belle
dame à qui appartenait cette jarretière.
Elles dirent vrai, car peu de jours après, le fils du roi
fit publier qu'il épouserait celle dont la cuisse serait
assez fine pour rentrer dans cette jarretière. On commença
à l'essayer aux princesses, ensuite aux duchesses, et à
toute la cour, mais inutilement.
- « J’ai senti chez vous un parfum magnifique le premier
soir qui m’a enivré tout le temps qu’il m’a
fallu pour vous retrouver. Il m’a envoûté et
je ne pourrais plus jamais oublier cette douce odeur et ce goût
agréable que vous avez laissé sur mes lèvres
ce soir-la. »
- « Je ne sais point quelle était cette odeur dont
vous parlez ».
Le prince vint donc à humer et découvrit cette odeur
près de ladite jarretière.Elle compris l’odeur
dont le prince parlait et lui dit qu’elle lui montrerait
l’origine de ce parfum dès qu’ils seraient
seuls.
Le prince l’emmena alors jusqu'à la chambre princière
et lui demanda curieux l’origine. Sophie Favier se dévêtit
alors lentement pour dévoiler ce corps qu’elle pensait
banal. Le prince fut très gêné par ce spectacle
mais ne put détacher ses yeux de ce corps si parfait et
pur.
L’émoi le prenait au cœur et l’excitation
montait doucement en lui. Il l’a pria de s’approcher
et posa sur sa bouche un baisé romantique et sensuel.
- « puis-je sentir de plus près ce magnifique parfum
? »
- « faite comme bon vous semble mon bon prince je vous serais
docile en toute occasion »
- « Soit ! Mon odorat réclame cette odeur mais ma
bouche réclame aussi ce goût »
Il prit alors en bouche ce sexe qui lui sembla si bon et doux.
Jamais il n’eu goûté à quelque chose
d’aussi mielleux et bon. Sophie Favier sentit le plaisir
qu’elle avait ressentit avec ses belles-sœurs mais
en cent fois plus doux. Le bon prince savait y faire malgré
son inexpérience totale.
- « Avez-vous un parfum secret vous aussi mon prince ? »
Demanda SOPHIE FAVIER innocemment.
- « Je ne sais point » Lui répondit le prince
surpris « mais je vous laisse le soin de le vérifier
»
Sophie Favier pris alors ce que le prince venait de sortir et
l’huma doucement. Sophie Favier y trouva une odeur douce
et salée et voulue absolument savoir si le goût était
de même. Sophie Favier pris ce sexe en bouche et découvrit
la sensation de ce membre chaud et doux. Elle compris au soupir
du prince le bien que cela devait lui procurer et continua tout
en trouvant cette sensation très agréable. SOPHIE
FAVIER se releva alors pour lui faire goûter le goût
de son membre si dur mais doux. En l’embrassant leurs deux
sexes vinrent en contact et une étreinte torride les prirent.
Le prince pris doucement sophie favier par la
taille et commença à mettre ce membre si dur et
doux dans son sexe si pur et encore innocent. Le voilà
maintenant dans sophie favier et l’amour prend les choses
en main. De doux va et vient commencent alors et les soupirs des
deux amants emplissent alors ce château vidé de tout
monde.
Minuit sonne et au douzième coup voilà la jouissance
ultime pour les deux amoureux. Sophie favier n’est point
redevenue souillon mais la voilà maintenant femme.
Une douce étreinte les pris alors et Sophie favier dura
deux jours durant, jusqu'à ce que le temps de la cérémonie
fut venu.
sophie Favier et le prince eu les plus belles noces de tous les
temps. Tout le royaume etait invité et même les belles-sœurs
de Sophie Favier.
SOPHIE FAVIER, qui était aussi bonne que belle, fit loger
ses deux sœurs au palais, et les maria dès le jour
même à deux grands seigneurs de la cour qu’elles
gardèrent jusqu'à la fin.
